La chanson du mois
La chanson de Craonne
JOURNEE INTERNATIONALE DE SOLIDARITÉ AVEC LA POPULATION DU BASSIN MINIER DE GAFSA, les populations sinistrées de
Redeyef et pour la libération des prisonniers (Alger - le Caire - Rabat - Tunis - Genève - Montréal - Marseille - Nantes - Paris...)
Invitation
Le Collectif Maghreb Solidarité vous invite à assister à la projection du film :
Redeyef : le combat de la dignité
Ou la révolte de Redeyef et sa répression racontées par des femmes
Film 34 min.
Titre Original : « Leila Khaled, la Tunisienne »
Film réalisé par le Comité National de Soutien à la Population du Bassin Minier
Le vendredi 09 Octobre 2009 à 19H30.
Au Centre Culturel la Clé
21 rue de la Clef,
75005 PARIS.
M° Censier-Daubenton (ligne 7) (ou Place Monge).
Depuis le début de la révolte du bassin minier de Gafsa, les femmes y tiennent un rôle de première importance. Elles ont été à l’origine des principales grandes manifestations de masse suite aux
premières arrestations. Elles ont conduit des initiatives de résistance de plusieurs formes (occupations, sit-in, manifestations, rassemblements…) ; et elles ont été celles qui ont assuré au
quotidien l’extraordinaire cohésion et la grande solidarité dans la population et au sein des famille, qui ont permis au mouvement de se développer et de tenir, malgré tout.
Depuis la grande répression et l’emprisonnement de dizaines d’animateurs du mouvement, ce sont toujours elles qui se battent pour la libération des prisonniers tout en assurant la continuité de
la vie à Redeyef. Aujourd’hui, elles assument le rôle de porte-paroles de leur maris, frères et fils emprisonnés, mais aussi des populations réduites au silence à Redeyef et dans la région.
Le film Leila Khaled, la Tunisienne (34’) retrace l’histoire de ces deux dernières années à travers les mots de quelques unes d’entre ces combattantes. Il leur est dédié ainsi qu’à toutes celles
qui n’ont pu être filmées. Il espère donner le plus grand écho à leur revendication la plus urgente : Libération immédiate de tous les prisonnier du mouvement du bassin minier.
Ce film a été réalisé par le Comité National de Soutien aux Habitants du Bassin Minier grâce à tant de solidarités à l’intérieur et à l’extérieur de la Tunisie.
Collectif maghreb solidarité
c/o FTCR 2 rue de Nantes 75009
mail : maghrebsolidarite@ras.eu.org
Premiers signataires :
AMF – ASDHOM – ATTAC - ATF – ATMF - ATF-Paris – Cedetim - CORELSO – CRLDHT
– FTCR – LDH - MRAP - UTIT – FSU – Solidaires – CNT – les Verts – NPA –
PCF – PCOF - ETTAJDID - FDLT - PDP - POCT - FASE
Ce Film est diffusé avec le soutien de :
AMNESTY INTERNATIOANL France - FIDH – FTCR - REMDH - CRLDHT
Ce sont plus de 25 000 personnes qui ont manifesté ce Samedi 03 Octobre dans les rues de Pointe-à-Pitre pour
exiger le respect des engagements pris par L’Etat français dans le protocole de suspension de conflit du 4 mars 2009.
En effet,
* L’accord BINO, instituant une augmentation de salaire de 200 € net pour près de 60 000 salariés du secteur privé, a été détourné par l’Etat de son objectif principal, d’abord en
l’appelant RSTA comme s’il s’agissait d ‘une allocation donnée par bonté d’âme aux « pauvres travailleurs » par l’ « Etat généreux », ensuite en limitant le nombre de bénéficiaires
et enfin en l’amputant de l’article 5 qui garantissait aux salariés sa prise en charge par
l’employeur au terme des aides de l’Etat et des Collectivités.
* L’autorité de la concurrence confirme dans son dernier rapport que les importateurs distributeurs volent depuis toujours les Guadeloupéens en pratiquant des prix exorbitants
s’offrant des rentes de situation et cela avec la complicité des services de l’Etat.
* L’Etat s’est engagé à financer un plan d’urgence pour la formation professionnelle et l’insertion en faveur de 8.000 jeunes en difficulté. Six mois plus tard, RIEN N’A ETE FAIT alors
que 60% des 16-25 ans sont en chômage et que la violence et la délinquance se banalisent sur l’ensemble du territoire avec comme seule réponse des autorités, la répression et le mépris
des jeunes !
* L’Etat vient de subventionner à hauteur de 44 millions € les compagnies pétrolières et principalement TOTAL. Cette dernière réclame encore 66 millions d’euros. Aucun des
engagements pris par l’Etat dans ce dossier n’a été respecté et pourtant, Mme Penchard annonce une hausse du carburant de 22 centimes. Tous les
rapports rédigés par les propres services de l’Etat et la Mission Parlementaire considèrent que le mode de fixation et la structure des prix sont générateurs de PWOFITASYON au
détriment du consommateur Gwadloupéyen.
LKP exhorte l’ensemble des Travailleurs, des Jeunes, des Retraitées, des Chômeurs de GUADELOUPE à se préparer, dans les communes, dans les entreprises, dans les quartiers, dans les
villes, en famille, entre amis, à une vaste et large mobilisation pour faire respecter la parole donnée & des engagements signés.
LKP EXIGE NOTAMMENT :
* Le respect et l’application de l’Accord BINO, conformément aux dispositions de l’accord interprofessionnel du 26 février 2009 ; la mise en place du Plan d’urgence pour l’Emploi,
l’Insertion et la Formation Professionnelle des jeunes ; la revalorisation des minimas sociaux et de l’Allocation pour les personnes handicapées ; le respect des accords
signés sur la baisse des prix ;
* La condamnation de l’Etat Français et des Békés pour l’empoisonnement à la CHLORDECONE et l’indemnisation de toutes les victimes ;
* L’arrêt immédiat de toute répression anti-syndicale dans les entreprises et administrations et l’arrêt de toute poursuite judiciaire contre les militants et les jeunes pour cause
de participation à la mobilisation ;
* La reprise des négociations sur les revendications du LKP
Le Porte Parole
Elie DOMOTA
Lapwent, 03.10.09
ces jours-ci, 2 procès vont avoir lieu contre des personnes militant auprès des migrants sur le littoral nord
- le 14 octobre à 8h30, toujours au TGI de Boulogne sur Mer, procès de deux militants lillois qui avaient
participé, lors du camp No Border de juin, à une manif sauvage dans le centre de Calais - voir ci-dessous le communiqué :
PROCES DE DEUX CAMARADES LILLOIS SUITE AU CAMP NO BORDER
APPEL A SOUTIEN
Le contexte
Du 23 au 29 juin 2009 s'est tenu à Calais un camp no border qui a réuni plusieurs centaines de personnes dans l'objectif de dénoncer les politiques de gestion des flux migratoires, qui entraînent à travers toute l'Europe toujours plus d'atteinte aux droits et à la dignité humaine, de violences et de morts. De la Grèce à l'Angleterre, mais aussi en dehors des frontières européennes, par le biais d'une externalisation toujours plus évidente du contrôle et de la répression à l'égard des personnes migrantes, l'Europe commet un crime que des millions de personnes réprouvent et que nous sommes des milliers à combattre au quotidien.
A Calais nous sommes témoins depuis trop longtemps du harcèlement des migrants en transit par les autorités et de la violence qu'elle engendre de la part des flics. Nous avons vu récemment combien les solutions proposées par l'Etat s'apparentent à un nettoyage dont les méthodes rappellent parfois de tristes souvenirs : rafles, séparation des familles, enfermement, déportation... Ce sont des hommes, des femmes et des enfants que l'on traine dans la boue, que l'on brise et que l'on renvoie dans des pays qu'ils fuyaient pour des raisons légitimes.
C'est au regard de toutes ces infamies que nous étions réunis à Calais fin juin pour protester et alerter la population du drame qui se joue sous ses yeux.
Les faits
Le 25 juin 2009 à Calais, alors que le camp no border faisait l'objet d'un impressionnant et lamentable blocus policier, accompagné dans les médias d'une psychose sans précédent, assimilant les militants no border à de dangereux criminels, une partie d'entre nous a souhaité contourner l'embargo fait à la liberté d'expression pour tenter de manifester au centre-ville, au contact de la population locale, avec pour seul objectif de défiler avec banderoles et tracts.
Rendez-vous avait été donné sur une place a proximité du centre à 16h00. Chacun savait qu'il fallait faire vite pour échapper aux forces de police, c'est pourquoi la manif est partie dans un délais de cinq minutes après le rendez-vous, pour rejoindre les grands axes du centre-ville. Il a fallu moins de temps qu'il n'en faut pour le dire pour que, coincés entre deux rangées de policiers, à 16h15 une partie des manifestants soit interpellée.
Les deux porteurs de la banderole de tête ont alors été plaqués au sol, maîtrisés et menottés, tandis qu'ils continuaient de scander "Liberté de circuler, liberté de manifester" / "Liberté d'expression, liberté de circulation". Leur volonté de ne pas se taire, et alors qu'ils n'ont fait preuve d'aucune résistance physique, leur vaut une inculpation pour "résistance violente à agent dépositaire de l'autorité" (rébellion). L'un des deux, ayant fait l'objet de violences (pression des mains sur le visage, étranglement, utilisation de lunettes coincées entre les dents pour le faire taire) en a fait mention dans sa déposition, ce qui lui vaut une plainte de la part de l'agent de la BAC qui l'a interpellé.
Le procès
Nous dénonçons dans ce procès un moyen pour l'Etat de condamner l'initiative du camp no border et de réprimer encore une fois la contestation quelle qu'elle soit. Nous y voyons l'expression de la toute puissance de l'Etat policier et de l'impunité de ses flics. Nous voulons que ce procès, basé sur le mensonge des agents de police, soit celui de l'institution policière et des autorités. Nous contestons le blocus policier et la répression accrue à l'égard des militants présents lors de ce camp no border. Nous contestons la violence policière de l'Etat et la répression qui l'accompagne, ainsi que la dérive totalitaire de la démocratie actuelle, aussi bien dans ses politiques d'immigration que dans ses politiques (a)sociales. Ne les laissons plus gagner !
Les deux camarades passent en procès ce 14 OCTOBRE 2009 à 8h30 à la Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Boulogne-sur-Mer. Ils invitent donc toutes et tous à venir les soutenir le jour de l'audience.
ILS ONT SURTOUT BESOIN DE TOUS LES TEMOIGNAGES QUE POURRAIENT APPORTER LES PERSONNES AYANT ASSISTE A LEUR ARRESTATION, AINSI QUE DE CEUX ET CELLES QUI ONT ETE ARRETES AVEC EUX CE JOUR LA.
POUR TOUT TEMOIGNAGE (Formulaire Cerfa n°11527*02 à remplir avec copie d'une pièce d'identité), TOUTE IMAGE, CONTACTER AU PLUS VITE cnnoborder
Sécurité . La vidéosurveillance est le point central du nouveau plan national de prévention de la délinquance présenté par François Fillon.
Après les mauvais chiffres de la délinquance publiés cet été, et la réaction agacée du président de la République, François Fillon a donc présenté 50 mesures qui consistent surtout à rendre effectives des dispositions déjà arrêtées par la longue série de lois sécuritaires adoptées depuis 2002. Seule mesure chiffrée, donc, la vidéosurveillance va bénéficier d’un doublement de son budget, à savoir 20 millions d’euros en 2010. Les communes - les bailleurs sociaux - sont invitées à mutualiser le coût des centres de supervision ; la future loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI) y veillera.
Les maires, « pivots » de ce « plan de prévention de la délinquance », reçoivent l’appui d’une « équipe pluridisciplinaire » pour faire vivre des « stratégies territoriales de sécurité et de prévention ». Le premier ministre, ayant enfin entendu le refus des travailleurs sociaux de rompre le secret professionnel et d’être transformés en supplétifs de la police, promet la rédaction d’une « charte déontologique ». Cela suffira-t-il ?
« La sanctuarisation des établissements scolaires » souhaitée par Nicolas Sarkozy devrait se poursuivre. Le déploiement des policiers ou gendarmes « référents sécurité » auprès des chefs d’établissement sera terminé cette année. Des « équipes mobiles de sécurité » (personnels de l’éducation et policiers en retraite) seront également mises en place dans chaque académie. Maigre initiative à côté des fermetures de postes par milliers qui fragilisent la présence des adultes dans des lieux où elle est pourtant primordiale, aussi en termes de prévention de la délinquance.
Prévention toujours ? François Fillon, réagissant à une question sur le drame de Milly, a indiqué qu’il souhaitait rendre plus « contraignante » la possibilité offerte par la loi de recourir à la castration chimique.
Source : Dany Stive pour l'Humanité
OPERATION COUP DE POING DU 1ER MAI CONTRE FIN DE CORTEGE Suite aux violentes arrestations du 1er Mai à Paris, Grenoble, et Nîmes.
Solidarité avec l’inculpé et militant nîmois de la CNT, libérons-le de son procès du 21 septembre
A Nîmes, le 1er Mai 2009 « historique » tant vanté, fut plutôt « hystérique » au vue de la violence policière sur les manifestants : rien ne vaut une bonne bastonnade, à la bonne franquette, en plein jour, sous l’oeil vigilant de leurs caméras. La seule musique qu’on retiendra de ce 1er mai, qui devait défiler dans la rue, bon enfant, fut lourde et militaire. Les forces de l’ordre en sont venues à forcer le cortège syndical formé de Solidaires et de la CNT, se soldant par une arrestation caricaturale et incompréhensible d’un manifestant vite relâché, puisque qu’aucune charge sérieuse ne pouvait lui être imputée.
Le manège policier devant les jardins de la Fontaine n’avait déjà rien de bon enfant et ne présageait rien de sage. Peu après, après une course poursuite semant pour rien la panique ou la colère dans le cortège, c’est au tour d’un militant pacifiste, syndicaliste de la CNT de se prendre un coup de poing policier en pleine figure. Il sera soigné par la Croix- Rouge le nez en sang. A peine rétabli, il est interpellé de façon musclée au milieu de ses camarades qui plient bagages et drapeaux.
Comble de la tartufferie, il se retrouve en garde à vue, accusé par une policière de l’avoir frappée, avec un procès sur le dos. Le motif d’inculpation est étrangement similaire au dépôt de plainte du militant CNT pour « coup et blessure ». Auraitil pour but de prendre les devants et par là même de justifier a posteriori la gesticulation policière ? Notre camarade clame son innocence. La supercherie ne devrait pas manquer pas de s’effondrer alors que cette méthode est employée sur un camarade syndicaliste devant autant de témoins...
Loin de constituer une interpellation anodine, cette affaire relève d’une véritable provocation envers un syndicalisme toujours solidaire du mouvement social et envers l’esprit du 1er Mai qui a su vaincre en 1890 la réaction « boulangiste ». Faire taire le remue-ménage social, tel était probablement le but escompté à quatre jours notamment, de la visite du démagogique Tsar Cosy surfant sur le tout sécuritaire dans ses « réunions publiques » à Nîmes.
Ne laissons pas le champ libre à une nouvelle mode lancée par les forces de l’ordre et leurs "compagnies de sécurisation", instigateurs de désordres pour mieux justifier leurs interventions musclées. Ne laissons pas sans réagir s’installer une chasse aux sorcières syndicales ou politique.
Montrons ce qu’il en coûte de vouloir museler le combat syndicaliste.
Sans se laisser intimider par l’outrecuidance de la police et sa légendaire impunité, nous constituons un comité de soutien aux inculpés du 1er mai tant pour leurs plaintes que pour leurs défenses face à la violence policière.
Devant un procès destinée à nous vider les poches, devant des accusations aussi loufoques utilisées pour engager des poursuites pénales envers un camarade apprécié au delà même de son syndicat, la CNT demande de ne pas laisser cet affront impuni et appelle à faire front par un
Nous condamnons la situation de tension créée volontairement par les forces de l’ordre et exigeons l’abandon immédiat des poursuites à l’encontre des personnes interpellées. Signataires de l’appel : CNT, Union syndicale Solidaires, FSU, CGT Exapaq, CGT Conseil Général 30, Confédération paysanne, No Pasaran, FA, NPA, ATTAC Nîmes, Les Alternatifs, les Verts, Parti Communiste Français, Parti de Gauche
Pour aider aux frais juridiques, vous pouvez adresser un chèque de don à l’ordre de la "CNT" A retourner à CNT 6 rue d’Arnal avec la mention "solidarité inculpé 1er Mai 2009" - Merci d’avance !
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